Dossier archivé
eTourisme
le August 16, 2010

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Denis Dervisevic
C'est devenu un réflexe presque incontournable en ces temps de web 2.0 : avant de réserver un hôtel, un restaurant ou d'envisager une destination touristique on part jeter un coup d'oeil sur les sites d'évaluation en ligne pour avoir une idée de la qualité de l'accueil, de la carte ou de l'intérêt de la visite. Et bien méfiions-nous car derrière ces avis supposés d'honnêtes consommateurs se cachent aussi des avis très intéressés. Le Figaro du 12 août nous met en garde contre cette tendance émergente du web 2.0 : les vrai-faux avis de consommateurs destinés à faire monter l'établissement dans l'échelle de satisfaction. En Grande-Bretagne des agences se sont même spécialisées dans la rédaction de ces vrai-faux avis.
Faut-il pour autant boycotter ces sites et retourner à l'ére pré-numérique, que l'on n'a jamais quitté d'ailleurs : qui n'a jamais été dans un resto sur les conseils d'un ami ou parce qu'il avait l'air plutôt fréquenté ? Pas forcément. Juste garder la vigilance dont il ne faut jamais se départir sur le net et passer les avis au crible de son esprit critique. Et peut-être au contraire alimenter ses sites en avis pas bidons, histoire de faire le pendant aux professionnels de la dithyrambe !
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voyage virtuel
le July 22, 2010

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IKEA Boy ♂【J.D Chen】™
Qui dira les mérites d'internet pour le voyage ? Non seulement, comme je m'en suis souvent fait l'écho ici, internet nous aide à voyager, à préparer nos voyages et puis le moment venu sur la route, mais il nous aide aussi à... ne pas voyager, mais en ayant sur la langue un peu de la saveur salée des voyages au long cours !
Sabine et Benjamin Tardif ont sans doute pensé à nous, coincé dans un bureau de 8h à 18h avec des envies de voyage grandes comme ça, lorsqu'ils ont créé le site regards-sur-ailleurs.fr. Les deux baroudeurs ont sillonné l'Europe pendant 8 mois à bord de leur camping-car pour en ramener une foule de petits films, formats cours glanés le long des routes. Et ils ont décidé d'en offrir un tous les jours, ouvrant ainsi une fenêtre d'évasion au coeur de nos vies hélas sédentaires. Leur regard se porte à hauteur d'humain sur les paysages qu'ils traversent, à mi-chemin entre le film de vacances et le reportage télé. Leur "regard sur ailleurs" est une fenêtre ouverte sur le monde et qu'ils en soient remerciés !
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Réservation en ligne
le July 3, 2010

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pandemia
Connaissez-vous le e-billet (de train) ? Et bien si ce n'est pas le cas, vous serez rapidement amené à faire sa connaissance puisque, comme nous le certifie le Figaro du 8 juin, la SNCF a décidé de généraliser progressivement l'usage du billet électronique à l'ensemble de ses destinations. Alors que l'axe Paris-Strasbourg, vitrine technologique de la compagnie nationale, avait servi de modèle dans un premier temps, le billet électronique a ensuite été développé sur 14 destinations supplémentaires. Ce sont désormais 20 autres destinations qui s'ajoutent à celles-ci, en attendant pour la fin de l'année que les correspondances TER de ces voyages grande ligne entrent dans la danse. La satisfaction des utilisateurs est élevée, ce qui pousse la SNCF à pousser les feux. Il faut dire que la compagnie nationale se prépare de pied ferme à l'ouverture du marché français du transport ferroviaire. A l'heure où les agences de notation mènent (encore) la danse, la SNCF a vu sa côte dégradée de AAA à AA+ de sa côte par l'agence Standard & Poor's. A eux de nous faire préférer le train, donc, mais pas seulement : à l'heure de la concurrence, il faudra nous faire préférer le train avec eux !
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Art de Vivre
le June 23, 2010

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obscure allusion
Ils l'ont fait ! Cette année encore, des milliers de jeunes européens ont laissé famille et vie confortable, reporté le temps de la première embauche et pris six mois ou un an pour voyager, souvent en solo. Un détour plutôt bien vu par les recruteurs de leurs futures entreprises, comme le développe la rubrique voyage du site de libération du 7 juin. Ils ont pour cela utilisé tous les statuts possibles, et ils sont nombreux : simple voyageur, programme vacances travail, volontaire européen, woofing... Ils se sont déplacés en train, avion, bus, pris des passes pour explorer librement un pays (Greyhound ou Amtracks pour les Etats-Unis, Interail pour l'Europe). Ils ont parfois travaillé dur et économisé pour pouvoir voyager sans entrave ou au contraire comptent dégotter un job sur place, de serveur, de prof de français ou ce qu'ils trouveront. Pas de problème pour travailler librement en Europe et possibilité assez facile de se trouver des programmes vacances travail dans de nombreux pays dont le Canada, les Etats-Unis, l'Australie ou la Nouvelle-Zélande.
Ils ne sont pas nombreux, les moments de la vie où on n'est pas encore embarrassé par un emploi à temps plein, une famille ou un prêt à rembourser ! La fin des études est donc un moment idéal pour passer à l'acte. Et puisqu'on vous dit que c'est bien vu de vos futurs recruteurs qui voient là un signe d'indépendance, de débrouillardise, de maîtrise de langues et d'environnements étrangers, en un mot d'adaptabilité, vertu-reine des organisations modernes de travail. Alors n'hésitez-pas, et montrez ce blog à vos parents, ça leur donnera confiance !
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eTourisme
le June 16, 2010

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zigazou76
C'est gratuit, c'est dépaysant et on ne peut attraper ni coup de soleil ni tourista. Bon, évidemment, on ne peut pas non plus savourer un plat local ou regarder une jolie autochtone les yeux dans les yeux, donc ce mode de voyage n'est pas parfait, mais il est quand même instructif et permet à tout le moins de préparer le vrai voyage qui doit suivre. Il s'agit bien évidemment de la visite du site de l'office de tourisme du pays concerné. Tourmagazine.fr du 15 mai nous donne les résultats d'une enquête menée auprès des français sur "la perception et la satisfaction des internautes lorsqu'ils naviguent sur les sites d'offices de tourisme". En gros, lesquels ils plébiscitent et pourquoi et quel usage font-ils de ces sites. La palme revient au site de l'office de tourisme australien, qui a visiblement tout compris : une offre claire, des photos splendides mais qui se chargent rapidement, une interface entièrement en français, une adresse facilement mémorisable... Et le logo "site officiel", indispensable pour rassurer l'internaute sur la qualité des informations entrevues. Mais si on fait le bilan des destinations préférées des français (République Dominicaine, Marrakech, Tunisie ou Egypte) on voit que les sites officiels sont loin derrière les champions australiens. Certes, on va plus facilement en Tunisie qu'aux antipodes australiennes, mais ça montre qu'il y a encore à faire, une fois l'internaute alléché par l'offre touristique d'un pays donné, pour l'attirer sur son sol, lui et ses devises. Pour cela, la faculté de réserver en ligne et de faire immédiatement le lien avec les sites marchands est sans doute à travailler. Tiens, à ce propos, je suis allé jeter un coup d'oeil sur franceguide.com qui se décrit comme "le site officiel du tourisme en France". Ouais, pas mal. Mais c'est curieux, je préfère quand même l'Australie !